Tous droits réservés à la présidence ©2020
dimanche, 04 octobre 2026 / 03:25
Au nom d’Allah, le Tout clément, le Très Miséricordieux,
Mes frères et sœurs,
Je vous souhaite à nouveau la bienvenue dans votre seconde patrie, l’Égypte. Je tiens à saluer ce cadre qui me permet de rencontrer mes frères, Excellences les Présidents des États participants, aux côtés d’éminentes délégations, de grands dirigeants du monde des affaires africain et de représentants des principales entreprises internationales présentes sur le continent.
Nous nous réunissons aujourd’hui à un moment marqué par la complexité et l’ampleur des défis auxquels le monde entier, et notre continent en particulier, sont confrontés. Cette situation exige une solidarité africaine sans précédent, entre les États comme entre les institutions, dans la conviction que la force de notre continent réside dans son unité et l’intégration de ses économies.
À cette occasion, j’adresse un message aux entreprises internationales réunies à nos côtés aujourd’hui, aux côtés des acteurs économiques africains. Je voudrais leur rappeler que l’Afrique n’est plus un simple marché de consommation, mais qu’elle constitue désormais un partenaire industriel et technologique à fort potentiel.
Le continent dispose en effet d’une jeunesse dynamique qui constitue la majorité de sa population. Cette jeunesse, instruite, consciente et ambitieuse, aspire légitimement à de meilleures opportunités.
Dans ce même esprit, je vous invite à redoubler d’efforts en matière de transfert de technologies et de localisation de l’industrie sur les marchés africains.
Je vous invite également à investir massivement dans les projets structurants du continent, notamment dans les domaines des infrastructures, des corridors de développement et des énergies renouvelables, ainsi que d’autres projets stratégiques, qui offrent d’importantes perspectives d’investissement.
Les États africains doivent engager rapidement leur transition, en passant de l’exportation de matières premières au développement de chaînes de valeur ajoutée, et poursuivre avec détermination leurs efforts en faveur de la localisation des industries sur le continent.
Une telle démarche contribuera à bâtir un marché africain plus résilient face aux crises et aux chocs, à promouvoir les intérêts supérieurs de nos peuples et à servir l’avenir des générations futures.
L’Égypte a toujours figuré parmi les pionniers de la conclusion et de l’entrée en vigueur de portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf ). Je vous invite également à œuvrer, main dans la main, à accélérer sa mise en œuvre et éliminer les barrières tarifaires et non tarifaires, garantissant ainsi la libre circulation des biens, des services et des capitaux sur l'ensemble du continent.
Permettez-moi de saisir cette occasion pour souligner qu’il ne peut y avoir de croissance durable sans une plus grande équité au sein du système financier mondial.
À cet égard, je rappelle que les pays africains payent un lourd tribut face à une crise climatique dont ils ne portent pas la responsabilité. Ils sont également confrontés à des conditions de financement injustes, ainsi qu’à une hausse sans précédent du coût de l’emprunt et du service de la dette.
Dans cet esprit, nous rappelons à nouveau, depuis cette tribune, l’urgence de réformer l’architecture financière internationale, de mettre en place des mécanismes de financement innovants et concessionnels, et d’accorder des exemptions de taxe carbone.
Enfin, je tiens à vous exprimer ma sincère reconnaissance pour votre présence aujourd'hui et me réjouis des échanges à venir.
Je vous remercie.
dimanche, 04 octobre 2026 / 03:25
Au nom d’Allah, le Tout clément, le Très Miséricordieux,
Mes frères et sœurs,
Je vous souhaite à nouveau la bienvenue dans votre seconde patrie, l’Égypte. Je tiens à saluer ce cadre qui me permet de rencontrer mes frères, Excellences les Présidents des États participants, aux côtés d’éminentes délégations, de grands dirigeants du monde des affaires africain et de représentants des principales entreprises internationales présentes sur le continent.
Nous nous réunissons aujourd’hui à un moment marqué par la complexité et l’ampleur des défis auxquels le monde entier, et notre continent en particulier, sont confrontés. Cette situation exige une solidarité africaine sans précédent, entre les États comme entre les institutions, dans la conviction que la force de notre continent réside dans son unité et l’intégration de ses économies.
À cette occasion, j’adresse un message aux entreprises internationales réunies à nos côtés aujourd’hui, aux côtés des acteurs économiques africains. Je voudrais leur rappeler que l’Afrique n’est plus un simple marché de consommation, mais qu’elle constitue désormais un partenaire industriel et technologique à fort potentiel.
Le continent dispose en effet d’une jeunesse dynamique qui constitue la majorité de sa population. Cette jeunesse, instruite, consciente et ambitieuse, aspire légitimement à de meilleures opportunités.
Dans ce même esprit, je vous invite à redoubler d’efforts en matière de transfert de technologies et de localisation de l’industrie sur les marchés africains.
Je vous invite également à investir massivement dans les projets structurants du continent, notamment dans les domaines des infrastructures, des corridors de développement et des énergies renouvelables, ainsi que d’autres projets stratégiques, qui offrent d’importantes perspectives d’investissement.
Les États africains doivent engager rapidement leur transition, en passant de l’exportation de matières premières au développement de chaînes de valeur ajoutée, et poursuivre avec détermination leurs efforts en faveur de la localisation des industries sur le continent.
Une telle démarche contribuera à bâtir un marché africain plus résilient face aux crises et aux chocs, à promouvoir les intérêts supérieurs de nos peuples et à servir l’avenir des générations futures.
L’Égypte a toujours figuré parmi les pionniers de la conclusion et de l’entrée en vigueur de portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf ). Je vous invite également à œuvrer, main dans la main, à accélérer sa mise en œuvre et éliminer les barrières tarifaires et non tarifaires, garantissant ainsi la libre circulation des biens, des services et des capitaux sur l'ensemble du continent.
Permettez-moi de saisir cette occasion pour souligner qu’il ne peut y avoir de croissance durable sans une plus grande équité au sein du système financier mondial.
À cet égard, je rappelle que les pays africains payent un lourd tribut face à une crise climatique dont ils ne portent pas la responsabilité. Ils sont également confrontés à des conditions de financement injustes, ainsi qu’à une hausse sans précédent du coût de l’emprunt et du service de la dette.
Dans cet esprit, nous rappelons à nouveau, depuis cette tribune, l’urgence de réformer l’architecture financière internationale, de mettre en place des mécanismes de financement innovants et concessionnels, et d’accorder des exemptions de taxe carbone.
Enfin, je tiens à vous exprimer ma sincère reconnaissance pour votre présence aujourd'hui et me réjouis des échanges à venir.
Je vous remercie.