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Déclaration Commune du Sommet Tripartite d’Al-Alamein

mardi, 08 septembre 2026 / 05:12

Déclaration Commune du Sommet Tripartite d’Al-Alamein entre la République arabe d’Égypte, la République de Chypre et la République hellénique.

(Alamein, 8 septembre 2026)

Nous, Président de la République arabe d’Égypte, Président de la République de Chypre et Premier ministre de la République hellénique, réunis à Al-Alamein à l’occasion de la tenue du Sommet tripartite entre nos trois pays, réaffirmons notre attachement aux relations historiques et aux liens étroits qui unissent nos peuples, ainsi que notre engagement à poursuivre les efforts conjoints visant à promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité et la prospérité dans la région de la Méditerranée orientale et au Moyen-Orient, au service des intérêts de nos peuples et afin de contribuer à relever les défis régionaux et internationaux communs.

Conscients de l’importance croissante de la région de la Méditerranée orientale à un moment où celle-ci fait face à de profonds défis géopolitiques, nous soulignons l’importance de poursuivre la concertation et la coordination entre nos trois pays. Forts des réalisations accomplies par le mécanisme de coopération tripartite depuis sa création au Caire en novembre 2014, devenu un modèle réussi de coopération régionale, nous demeurons attachés à poursuivre son développement, sur la base des principes de confiance, de respect et de coopération. Nous réaffirmons notre engagement commun en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région et du règlement des conflits et des crises par les voies politiques et diplomatiques, et rejetons toute action susceptible d’accroître les tensions, de compromettre la stabilité régionale ou de menacer la paix et la sécurité régionales. Nous soulignons l’importance du respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des États, de l’abstention de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, ainsi que du plein respect des règles du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies.

Nous réaffirmons l’importance du plein respect du droit international et l’obligation pour tous les États d’en respecter les principes, de manière à préserver les droits de tous les États concernés et à contribuer à la réalisation de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans la région de la Méditerranée orientale. Nous réaffirmons également que tout accord ou mémorandum d’entente relatif à la délimitation des frontières maritimes doit être conclu conformément aux dispositions du droit international, notamment à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

Nous saluons les efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyée personnelle concernant la question chypriote, et exprimons notre soutien aux efforts continus visant à parvenir à un règlement global de la question chypriote dans le cadre des Nations Unies et conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Nous soulignons que le règlement de la question chypriote contribuerait de manière significative au renforcement de la paix et de la stabilité régionales.

Nous réaffirmons notre soutien indéfectible aux droits légitimes du peuple palestinien et la nécessité de parvenir à une paix juste, durable et globale fondée sur la solution à deux États. Nous renouvelons notre soutien à l’établissement d’un État Palestinien indépendant et souverain sur les frontières du 4 juin 1967, ayant Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions des Nations Unies. Nous soulignons l’importance de poursuivre la mise en œuvre de la deuxième phase du plan global du Président Donald Trump visant à mettre fin au conflit à Gaza, ainsi que de la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations Unies, de manière à garantir le lancement de la reconstruction et du relèvement rapide à Gaza, tout en préservant l’unité du territoire palestinien. Nous demeurons profondément préoccupés par la situation humanitaire à Gaza et soulignons la nécessité de garantir que l’aide humanitaire parvienne à la population civile de manière sûre, rapide et à grande échelle. Nous réaffirmons également la continuité géographique, politique et juridique entre la Cisjordanie et la bande de Gaza, et rejetons toute tentative visant à les séparer, notamment au moyen de politiques visant au déplacement forcé de la population palestinienne.

Nous réaffirmons notre soutien ferme à la stabilité, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Liban, ainsi que l’importance de la pleine mise en œuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Nous insistons sur la nécessité de mettre fin à toutes les attaques contre le Liban et du retrait des forces israéliennes du territoire libanais. Nous appelons au renforcement des institutions de l’État libanais, notamment des forces armées libanaises, afin de leur permettre d’assumer leurs responsabilités en matière d’exercice de l’autorité et de la pleine souveraineté de l’État sur l’ensemble de son territoire.

Nous réaffirmons notre soutien à la souveraineté de la Libye, à son intégrité territoriale et à son unité nationale, ainsi qu’à un processus politique inclusif, dirigé et pris en charge par les Libyens, sans ingérence étrangère. Nous appelons également au retrait de toutes les forces étrangères et de tous les mercenaires de Libye, et exprimons notre soutien aux efforts des Nations Unies visant à organiser, dans les meilleurs délais, des élections présidentielle et législatives simultanées, dans le cadre d’une appropriation libyenne du processus.

Nous affirmons que la sécurité énergétique constitue un intérêt commun et un pilier essentiel de notre coopération tripartite. Nous nous félicitons à la perspective de poursuivre le développement des projets d’interconnexion électrique, notamment le projet d’interconnexion électrique entre l’Égypte et la Grèce (GREGY), de manière à renforcer la sécurité énergétique et à contribuer à relier la Méditerranée orientale aux marchés européens.

Nous soulignons également l’importance de renforcer la coopération dans le secteur du gaz naturel, de manière à soutenir la sécurité énergétique régionale et européenne. Dans ce contexte, nous accordons une grande importance aux récents développements concernant le raccordement des champs gaziers chypriotes aux infrastructures et installations gazières égyptiennes, et appelons à leur achèvement dans les meilleurs délais.

Nous soulignons l’importance de renforcer la coopération dans le domaine de la sécurité hydrique et de la gestion durable des ressources en eau, face aux défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la pénurie d’eau et le changement climatique. Dans ce contexte, nous reconnaissons la forte dépendance de l’Égypte à l’égard du Nil et réaffirmons notre soutien à sa sécurité hydrique. Nous réitérons l’importance du plein respect du droit international dans le bassin du Nil, notamment en ce qui concerne le barrage éthiopien. Nous soulignons également que les ressources en eau transfrontalières, notamment le Nil, devraient constituer un moyen de coopération et d’intégration et non une source de conflit. À cette fin, nous réaffirmons la nécessité de respecter le principe de « ne pas nuire », ainsi que l’obligation de coopérer, notamment par la notification préalable, la concertation et le consensus, et de s’abstenir de prendre des mesures unilatérales susceptibles d’avoir une incidence négative sur les usages et les besoins actuels de l’Égypte en matière d’eau, de manière à garantir la protection des intérêts de tous les États concernés.

Nous accordons une importance particulière au renforcement de la coopération économique, commerciale et en matière d’investissement entre nos pays, ainsi qu’à la transformation de nos excellentes relations politiques en opportunités économiques concrètes pour nos peuples. La mise à profit de la situation géographique et des avantages compétitifs de nos trois pays est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives au secteur privé et à renforcer l’intégration entre nos économies. Nous encourageons l’intensification des échanges entre les communautés d’affaires et le développement de partenariats dans les domaines prioritaires, contribuant ainsi à une croissance durable et à la création d’emplois.

Nous affirmons que la lutte contre l’immigration clandestine exige une approche globale et équilibrée combinant les dimensions sécuritaire, développementale, économique et sociale. Nous soulignons l’importance d’élargir la coopération dans le domaine de l’immigration clandestine et d’encourager la mise à disposition d’opportunités d’emploi organisées pour les travailleurs égyptiens à Chypre et en Grèce, conformément aux législations pertinentes et aux accords bilatéraux.

Nous soulignons l’importance de poursuivre le renforcement du partenariat stratégique global entre l’Égypte et l’Union européenne, qui contribue à soutenir la stabilité, le développement et la prospérité en Égypte et dans la région. Nous saluons les progrès accomplis dans la mise en œuvre des six axes qui constituent le cadre de ce partenariat et réaffirmons notre détermination à poursuivre une étroite coordination dans ce cadre afin de promouvoir nos intérêts communs et de contribuer au renforcement des liens entre les deux rives de la Méditerranée.

Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre le renforcement et le développement du mécanisme de coopération tripartite et à accroître son efficacité grâce au suivi régulier de la mise en œuvre des accords et à l’intensification de la coordination entre les gouvernements, les institutions et le secteur privé des trois pays, ce qui permettrait de traduire la convergence politique existante en projets et programmes concrets bénéficiant aux peuples des trois pays.

Nous rappelons l’engagement pris lors du dixième Sommet tripartite concernant l’activation d’un secrétariat permanent du mécanisme de coopération tripartite entre l’Égypte, Chypre et la Grèce, dont le siège sera établi à Nicosie.

À l’issue de notre Sommet, nous réaffirmons notre ferme engagement en faveur du partenariat égypto-chypriote-grec et notre détermination à continuer d’œuvrer ensemble en faveur d’une région plus sûre, plus stable et plus prospère. Nous réaffirmons notre volonté de nous appuyer sur les réalisations des années passées et de renforcer ce partenariat de manière à répondre aux aspirations des peuples de nos trois pays et à soutenir la paix, le développement et la coopération dans notre région.

Nous, Président de la République de Chypre et Premier ministre de la République hellénique, exprimons notre profonde reconnaissance au Président de la République arabe d’Égypte, ainsi qu’à son gouvernement et à son peuple, pour avoir accueilli le Sommet tripartite aujourd’hui. Nous nous réjouissons à la perspective de la tenue du onzième Sommet tripartite à Chypre, où nous poursuivrons nos efforts conjoints en faveur d’un avenir plus sûr, plus pacifique et plus prospère.

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Affaires extérieures 08 septembre 2026

Déclaration Commune du Sommet Tripartite d’Al-Alamein

mardi, 08 septembre 2026 / 05:12

Déclaration Commune du Sommet Tripartite d’Al-Alamein entre la République arabe d’Égypte, la République de Chypre et la République hellénique.

(Alamein, 8 septembre 2026)

Nous, Président de la République arabe d’Égypte, Président de la République de Chypre et Premier ministre de la République hellénique, réunis à Al-Alamein à l’occasion de la tenue du Sommet tripartite entre nos trois pays, réaffirmons notre attachement aux relations historiques et aux liens étroits qui unissent nos peuples, ainsi que notre engagement à poursuivre les efforts conjoints visant à promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité et la prospérité dans la région de la Méditerranée orientale et au Moyen-Orient, au service des intérêts de nos peuples et afin de contribuer à relever les défis régionaux et internationaux communs.

Conscients de l’importance croissante de la région de la Méditerranée orientale à un moment où celle-ci fait face à de profonds défis géopolitiques, nous soulignons l’importance de poursuivre la concertation et la coordination entre nos trois pays. Forts des réalisations accomplies par le mécanisme de coopération tripartite depuis sa création au Caire en novembre 2014, devenu un modèle réussi de coopération régionale, nous demeurons attachés à poursuivre son développement, sur la base des principes de confiance, de respect et de coopération. Nous réaffirmons notre engagement commun en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région et du règlement des conflits et des crises par les voies politiques et diplomatiques, et rejetons toute action susceptible d’accroître les tensions, de compromettre la stabilité régionale ou de menacer la paix et la sécurité régionales. Nous soulignons l’importance du respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des États, de l’abstention de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, ainsi que du plein respect des règles du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies.

Nous réaffirmons l’importance du plein respect du droit international et l’obligation pour tous les États d’en respecter les principes, de manière à préserver les droits de tous les États concernés et à contribuer à la réalisation de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans la région de la Méditerranée orientale. Nous réaffirmons également que tout accord ou mémorandum d’entente relatif à la délimitation des frontières maritimes doit être conclu conformément aux dispositions du droit international, notamment à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

Nous saluons les efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyée personnelle concernant la question chypriote, et exprimons notre soutien aux efforts continus visant à parvenir à un règlement global de la question chypriote dans le cadre des Nations Unies et conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Nous soulignons que le règlement de la question chypriote contribuerait de manière significative au renforcement de la paix et de la stabilité régionales.

Nous réaffirmons notre soutien indéfectible aux droits légitimes du peuple palestinien et la nécessité de parvenir à une paix juste, durable et globale fondée sur la solution à deux États. Nous renouvelons notre soutien à l’établissement d’un État Palestinien indépendant et souverain sur les frontières du 4 juin 1967, ayant Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions des Nations Unies. Nous soulignons l’importance de poursuivre la mise en œuvre de la deuxième phase du plan global du Président Donald Trump visant à mettre fin au conflit à Gaza, ainsi que de la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations Unies, de manière à garantir le lancement de la reconstruction et du relèvement rapide à Gaza, tout en préservant l’unité du territoire palestinien. Nous demeurons profondément préoccupés par la situation humanitaire à Gaza et soulignons la nécessité de garantir que l’aide humanitaire parvienne à la population civile de manière sûre, rapide et à grande échelle. Nous réaffirmons également la continuité géographique, politique et juridique entre la Cisjordanie et la bande de Gaza, et rejetons toute tentative visant à les séparer, notamment au moyen de politiques visant au déplacement forcé de la population palestinienne.

Nous réaffirmons notre soutien ferme à la stabilité, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Liban, ainsi que l’importance de la pleine mise en œuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Nous insistons sur la nécessité de mettre fin à toutes les attaques contre le Liban et du retrait des forces israéliennes du territoire libanais. Nous appelons au renforcement des institutions de l’État libanais, notamment des forces armées libanaises, afin de leur permettre d’assumer leurs responsabilités en matière d’exercice de l’autorité et de la pleine souveraineté de l’État sur l’ensemble de son territoire.

Nous réaffirmons notre soutien à la souveraineté de la Libye, à son intégrité territoriale et à son unité nationale, ainsi qu’à un processus politique inclusif, dirigé et pris en charge par les Libyens, sans ingérence étrangère. Nous appelons également au retrait de toutes les forces étrangères et de tous les mercenaires de Libye, et exprimons notre soutien aux efforts des Nations Unies visant à organiser, dans les meilleurs délais, des élections présidentielle et législatives simultanées, dans le cadre d’une appropriation libyenne du processus.

Nous affirmons que la sécurité énergétique constitue un intérêt commun et un pilier essentiel de notre coopération tripartite. Nous nous félicitons à la perspective de poursuivre le développement des projets d’interconnexion électrique, notamment le projet d’interconnexion électrique entre l’Égypte et la Grèce (GREGY), de manière à renforcer la sécurité énergétique et à contribuer à relier la Méditerranée orientale aux marchés européens.

Nous soulignons également l’importance de renforcer la coopération dans le secteur du gaz naturel, de manière à soutenir la sécurité énergétique régionale et européenne. Dans ce contexte, nous accordons une grande importance aux récents développements concernant le raccordement des champs gaziers chypriotes aux infrastructures et installations gazières égyptiennes, et appelons à leur achèvement dans les meilleurs délais.

Nous soulignons l’importance de renforcer la coopération dans le domaine de la sécurité hydrique et de la gestion durable des ressources en eau, face aux défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la pénurie d’eau et le changement climatique. Dans ce contexte, nous reconnaissons la forte dépendance de l’Égypte à l’égard du Nil et réaffirmons notre soutien à sa sécurité hydrique. Nous réitérons l’importance du plein respect du droit international dans le bassin du Nil, notamment en ce qui concerne le barrage éthiopien. Nous soulignons également que les ressources en eau transfrontalières, notamment le Nil, devraient constituer un moyen de coopération et d’intégration et non une source de conflit. À cette fin, nous réaffirmons la nécessité de respecter le principe de « ne pas nuire », ainsi que l’obligation de coopérer, notamment par la notification préalable, la concertation et le consensus, et de s’abstenir de prendre des mesures unilatérales susceptibles d’avoir une incidence négative sur les usages et les besoins actuels de l’Égypte en matière d’eau, de manière à garantir la protection des intérêts de tous les États concernés.

Nous accordons une importance particulière au renforcement de la coopération économique, commerciale et en matière d’investissement entre nos pays, ainsi qu’à la transformation de nos excellentes relations politiques en opportunités économiques concrètes pour nos peuples. La mise à profit de la situation géographique et des avantages compétitifs de nos trois pays est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives au secteur privé et à renforcer l’intégration entre nos économies. Nous encourageons l’intensification des échanges entre les communautés d’affaires et le développement de partenariats dans les domaines prioritaires, contribuant ainsi à une croissance durable et à la création d’emplois.

Nous affirmons que la lutte contre l’immigration clandestine exige une approche globale et équilibrée combinant les dimensions sécuritaire, développementale, économique et sociale. Nous soulignons l’importance d’élargir la coopération dans le domaine de l’immigration clandestine et d’encourager la mise à disposition d’opportunités d’emploi organisées pour les travailleurs égyptiens à Chypre et en Grèce, conformément aux législations pertinentes et aux accords bilatéraux.

Nous soulignons l’importance de poursuivre le renforcement du partenariat stratégique global entre l’Égypte et l’Union européenne, qui contribue à soutenir la stabilité, le développement et la prospérité en Égypte et dans la région. Nous saluons les progrès accomplis dans la mise en œuvre des six axes qui constituent le cadre de ce partenariat et réaffirmons notre détermination à poursuivre une étroite coordination dans ce cadre afin de promouvoir nos intérêts communs et de contribuer au renforcement des liens entre les deux rives de la Méditerranée.

Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre le renforcement et le développement du mécanisme de coopération tripartite et à accroître son efficacité grâce au suivi régulier de la mise en œuvre des accords et à l’intensification de la coordination entre les gouvernements, les institutions et le secteur privé des trois pays, ce qui permettrait de traduire la convergence politique existante en projets et programmes concrets bénéficiant aux peuples des trois pays.

Nous rappelons l’engagement pris lors du dixième Sommet tripartite concernant l’activation d’un secrétariat permanent du mécanisme de coopération tripartite entre l’Égypte, Chypre et la Grèce, dont le siège sera établi à Nicosie.

À l’issue de notre Sommet, nous réaffirmons notre ferme engagement en faveur du partenariat égypto-chypriote-grec et notre détermination à continuer d’œuvrer ensemble en faveur d’une région plus sûre, plus stable et plus prospère. Nous réaffirmons notre volonté de nous appuyer sur les réalisations des années passées et de renforcer ce partenariat de manière à répondre aux aspirations des peuples de nos trois pays et à soutenir la paix, le développement et la coopération dans notre région.

Nous, Président de la République de Chypre et Premier ministre de la République hellénique, exprimons notre profonde reconnaissance au Président de la République arabe d’Égypte, ainsi qu’à son gouvernement et à son peuple, pour avoir accueilli le Sommet tripartite aujourd’hui. Nous nous réjouissons à la perspective de la tenue du onzième Sommet tripartite à Chypre, où nous poursuivrons nos efforts conjoints en faveur d’un avenir plus sûr, plus pacifique et plus prospère.