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mercredi, 14 février 2024 / 05:08
Au nom d'Allah le Miséricordieux,
Son Excellence le Président Recep Tayyip Erdogan..
Président de la République de Turquie,
Mesdames et messieurs,
Je voudrais tout d'abord souhaiter la bienvenue à Son Excellence le Président Recep Tayyip Erdogan et à la délégation qui l'accompagne à l'occasion de sa première visite en Égypte depuis plus de 10 ans, afin que nous puissions ouvrir ensemble une nouvelle page entre nos deux pays d'une manière qui enrichit nos relations bilatérales et les met sur la bonne voie. J'affirme notre fierté et notre appréciation pour nos relations historiques avec la Turquie et le patrimoine civilisationnel et culturel commun entre nous. Je m'intéresse alors à souligner la poursuite de la communication populaire au cours des dix dernières années, de même, les relations commerciales et d'investissement ont connu une croissance constante au cours de cette période. Actuellement, l'Égypte est le premier partenaire commercial de la Turquie en Afrique, et la Turquie est l'une des destinations les plus importantes pour les exportations égyptiennes. L'expérience a prouvé la grande faisabilité du travail conjoint entre les secteurs d'affaires des deux États, nous chercherons ensemble à porter les échanges commerciaux à 15 milliards de dollars au cours des prochaines années, à accroître les investissements communs et à ouvrir de nouveaux domaines de coopération.
Mesdames et messieurs,
Je voudrais également souligner notre intérêt à renforcer la coordination conjointe et à tirer parti de la position des deux pays en tant que centres de gravité dans la région, ce qui contribue à parvenir à la paix et à la stabilité, en offrant un environnement propice à la réalisation de la prospérité et du bien-être. Alors que les deux pays sont confrontés à de nombreux défis communs, tels que le danger du terrorisme et les défis économiques et sociaux que nous impose la réalité troublée dans la région. À cet égard j'exprime notre fierté du niveau de coopération existant entre l'Égypte et la Turquie pour l'accès rapide de la plus grande quantité possible d'aide humanitaire à notre peuple dans la bande de Gaza, en tenant compte des restrictions imposées par les autorités israéliennes sur l'entrée de ces aides, ce qui ralentit les camions d'aide d'une manière incompatible avec les besoins des habitants de Gaza. Au cours des entretiens, Son Excellence le Président Erdogan et moi sont convenus de la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza.
Instaurer le calme en Cisjordanie afin de relancer le processus de paix dans le plus tôt possible, dans le but de déclarer un État palestinien souverain aux frontières du 4 juin 1967, avec "Jérusalem-Est" pour capitale, conformément aux résolutions pertinentes de la légitimité internationale.
De même, nous avons signalé la nécessité de renforcer les consultations entre les deux pays sur le dossier libyen, ce qui contribue à tenir les élections présidentielles et législatives et à unifier l'institution militaire du pays. Nous apprécions que notre succès dans l'instauration de la sécurité et de la stabilité politique en Libye constituera un modèle à suivre, puisque les pays de la région sont les mieux à comprendre les complexités et les moyens de régler les différends qui y existent. Je salue aussi le calme actuel dans la région de la Méditerranée orientale, en espérant d'en tirer parti pour résoudre les différends existants entre les pays riverains de la région, afin que nous puissions tous coopérer pour profiter au maximum des ressources naturelles disponibles. Au cours des discussions, nous avons également souligné notre intérêt commun pour la coopération en Afrique et notre travail pour soutenir ses efforts de développement et parvenir à la stabilité et à la prospérité.
En conclusion, j'aspire à répondre à l'invitation du président Erdogan pour visiter la Turquie en avril prochain, afin d'hisser les relations entre les deux pays, dans divers domaines, à la hauteur de leur histoire et de leur patrimoine culturel commun.
mercredi, 14 février 2024 / 05:08
Au nom d'Allah le Miséricordieux,
Son Excellence le Président Recep Tayyip Erdogan..
Président de la République de Turquie,
Mesdames et messieurs,
Je voudrais tout d'abord souhaiter la bienvenue à Son Excellence le Président Recep Tayyip Erdogan et à la délégation qui l'accompagne à l'occasion de sa première visite en Égypte depuis plus de 10 ans, afin que nous puissions ouvrir ensemble une nouvelle page entre nos deux pays d'une manière qui enrichit nos relations bilatérales et les met sur la bonne voie. J'affirme notre fierté et notre appréciation pour nos relations historiques avec la Turquie et le patrimoine civilisationnel et culturel commun entre nous. Je m'intéresse alors à souligner la poursuite de la communication populaire au cours des dix dernières années, de même, les relations commerciales et d'investissement ont connu une croissance constante au cours de cette période. Actuellement, l'Égypte est le premier partenaire commercial de la Turquie en Afrique, et la Turquie est l'une des destinations les plus importantes pour les exportations égyptiennes. L'expérience a prouvé la grande faisabilité du travail conjoint entre les secteurs d'affaires des deux États, nous chercherons ensemble à porter les échanges commerciaux à 15 milliards de dollars au cours des prochaines années, à accroître les investissements communs et à ouvrir de nouveaux domaines de coopération.
Mesdames et messieurs,
Je voudrais également souligner notre intérêt à renforcer la coordination conjointe et à tirer parti de la position des deux pays en tant que centres de gravité dans la région, ce qui contribue à parvenir à la paix et à la stabilité, en offrant un environnement propice à la réalisation de la prospérité et du bien-être. Alors que les deux pays sont confrontés à de nombreux défis communs, tels que le danger du terrorisme et les défis économiques et sociaux que nous impose la réalité troublée dans la région. À cet égard j'exprime notre fierté du niveau de coopération existant entre l'Égypte et la Turquie pour l'accès rapide de la plus grande quantité possible d'aide humanitaire à notre peuple dans la bande de Gaza, en tenant compte des restrictions imposées par les autorités israéliennes sur l'entrée de ces aides, ce qui ralentit les camions d'aide d'une manière incompatible avec les besoins des habitants de Gaza. Au cours des entretiens, Son Excellence le Président Erdogan et moi sont convenus de la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza.
Instaurer le calme en Cisjordanie afin de relancer le processus de paix dans le plus tôt possible, dans le but de déclarer un État palestinien souverain aux frontières du 4 juin 1967, avec "Jérusalem-Est" pour capitale, conformément aux résolutions pertinentes de la légitimité internationale.
De même, nous avons signalé la nécessité de renforcer les consultations entre les deux pays sur le dossier libyen, ce qui contribue à tenir les élections présidentielles et législatives et à unifier l'institution militaire du pays. Nous apprécions que notre succès dans l'instauration de la sécurité et de la stabilité politique en Libye constituera un modèle à suivre, puisque les pays de la région sont les mieux à comprendre les complexités et les moyens de régler les différends qui y existent. Je salue aussi le calme actuel dans la région de la Méditerranée orientale, en espérant d'en tirer parti pour résoudre les différends existants entre les pays riverains de la région, afin que nous puissions tous coopérer pour profiter au maximum des ressources naturelles disponibles. Au cours des discussions, nous avons également souligné notre intérêt commun pour la coopération en Afrique et notre travail pour soutenir ses efforts de développement et parvenir à la stabilité et à la prospérité.
En conclusion, j'aspire à répondre à l'invitation du président Erdogan pour visiter la Turquie en avril prochain, afin d'hisser les relations entre les deux pays, dans divers domaines, à la hauteur de leur histoire et de leur patrimoine culturel commun.