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Le Président Al-Sissi assiste au banquet annuel de l’Iftar organisé par les Forces Armées

dimanche, 01 mars 2026 / 08:04

Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi, Commandant suprême des Forces Armées, a assisté au banquet annuel de l’Iftar organisé par les Forces Armées à l’occasion de la commémoration des victoires du 10 Ramadan, en présence du Conseiller Hicham Badawy, Président de la Chambre des représentants, du Conseiller Issam Farid, Président du Sénat, du Dr Moustafa Madbouly, Premier Ministre, le Général d’armée Achraf Salem Zaher, Commandant en chef des Forces Armées et Ministre de la Défense et de la Production militaire, le Général d’armée Ahmed Khalifa, Chef d’état-major des Forces Armées, Sa Sainteté le Pape Tawadros II, Pape d’Alexandrie et Patriarche de la Prédication de Saint Marc, ainsi qu’un certain nombre de ministres, de gouverneurs, de commandants des principales branches, de responsables des Forces Armées et de la police civile, en plus de hauts responsables de l’État, de parlementaires, d’anciens commandants des Forces Armées, et des étudiants de l’Académie Militaire Égyptienne.

Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a déclaré que lors de l’Iftar, Monsieur le Président a prononcé l’allocution suivante :
“Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux.
Louange à Allah, Seigneur de l’Univers…

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter à tous la bienvenue… et je vous adresse mes meilleurs vœux… Nous saluons l’ensemble des commandants et des invités présents… Je constate avec satisfaction une participation remarquable de nombreux responsables et commandants.

Le sujet de l’heure est la crise actuelle et la guerre dans la région. En Égypte, nous avons, au cours des derniers mois, déployé des efforts sincères afin d’éviter l’escalade, en rapprochant les points de vue et en menant une médiation entre les États-Unis et l’Iran pour parvenir à un accord. Les guerres ont toujours des répercussions négatives, que ce soit sur les pays où elles se déroulent ou sur les États voisins, en particulier avec l’évolution des moyens de combat. Notre action a été sincère et éclairée, car les erreurs d’appréciation entraînent des conséquences lourdes pour les États. Les répercussions des conflits affectent profondément l’équilibre, d’une manière ou d’une autre, non seulement sur le plan humanitaire, mais également à d’autres niveaux. J’estime qu’il est impératif de mesurer avec la plus grande prudence les conséquences potentielles de la guerre sur les États et sur la stabilité de la région.

Au cours des deux derniers jours, des développements majeurs et rapides sont intervenus. L’Égypte a tenu à souligner l’importance d’éviter toute escalade, d’œuvrer à l’apaisement et de parvenir à un cessez-le-feu, même si j’émets des doutes quant à la possibilité d’y parvenir rapidement.

L’Égypte fait partie intégrante de la région et se trouve inévitablement affectée par les événements qui s’y déroulent. Je me suis entretenu avec nos frères des pays du Golfe et avec les États arabes concernés afin de réaffirmer notre rejet de toute agression contre les États. J’ai également confirmé notre soutien à nos frères et notre solidarité à leurs côtés face aux crises. Nous anticipons les conséquences de la guerre, notamment une éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz et son impact sur le canal de Suez. Depuis le 7 octobre, nous avons déjà subi des répercussions, la navigation dans le canal de Suez n’ayant pas retrouvé son rythme normal, ce qui nous a occasionné des pertes financières. La fermeture du détroit d’Ormuz aurait des effets sur les flux pétroliers et les prix. L’État égyptien et le gouvernement doivent donc examiner l’ensemble des scénarios et des hypothèses possibles.

À l’intérieur, je tiens à dire qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, grâce à Allah. Nous avons pris soin de constituer les réserves nécessaires, et je vous rassure. Toutefois, nous ignorons la durée de la crise. Nous avons œuvré avec détermination, au cours des deux dernières années, à surmonter la crise économique et à en atténuer les effets. Néanmoins, la conjoncture économique mondiale et régionale aura inévitablement un impact, et nous espérons que cette crise prendra fin dans les plus brefs délais.

En tant qu’Égyptiens, il est essentiel que l’État et le peuple ne fassent qu’un. Je considère que l’une des principales raisons du succès de l’Égypte réside dans sa stabilité et sa constance. Cela est dû, en premier lieu, grâce à Allah le Tout-Puissant, à qui nous demandons de nous accorder la sécurité et la stabilité, et en second lieu à vous, le peuple égyptien, par votre patience et votre endurance. Nous ressentons vos préoccupations et nous déployons tous nos efforts pour améliorer les conditions de vie.

Depuis 2020, nous traversons des circonstances difficiles : la pandémie de coronavirus pendant un an et demi et ses répercussions économiques, suivie de la guerre en Ukraine, puis de la guerre à Gaza, et enfin de la guerre iranienne. L’essentiel est de demeurer solidaires, patients et conscients que certains éléments échappent à notre contrôle. Nous nous efforçons de jouer un rôle positif dans toutes les crises, de favoriser le règlement des différends et de traiter même les défis internes avec patience, retenue et discernement, afin d’éviter toute conséquence négative.

Je vous renouvelle mes vœux… Je suis heureux de vous rencontrer… Soyez pleinement rassurés quant à l’Égypte : grâce à Allah… grâce à Allah… grâce à Allah, nul ne pourra pas porter atteinte à ce pays.”

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Affaires intérieures 01 mars 2026

Le Président Al-Sissi assiste au banquet annuel de l’Iftar organisé par les Forces Armées

dimanche, 01 mars 2026 / 08:04

Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi, Commandant suprême des Forces Armées, a assisté au banquet annuel de l’Iftar organisé par les Forces Armées à l’occasion de la commémoration des victoires du 10 Ramadan, en présence du Conseiller Hicham Badawy, Président de la Chambre des représentants, du Conseiller Issam Farid, Président du Sénat, du Dr Moustafa Madbouly, Premier Ministre, le Général d’armée Achraf Salem Zaher, Commandant en chef des Forces Armées et Ministre de la Défense et de la Production militaire, le Général d’armée Ahmed Khalifa, Chef d’état-major des Forces Armées, Sa Sainteté le Pape Tawadros II, Pape d’Alexandrie et Patriarche de la Prédication de Saint Marc, ainsi qu’un certain nombre de ministres, de gouverneurs, de commandants des principales branches, de responsables des Forces Armées et de la police civile, en plus de hauts responsables de l’État, de parlementaires, d’anciens commandants des Forces Armées, et des étudiants de l’Académie Militaire Égyptienne.

Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a déclaré que lors de l’Iftar, Monsieur le Président a prononcé l’allocution suivante :
“Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux.
Louange à Allah, Seigneur de l’Univers…

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter à tous la bienvenue… et je vous adresse mes meilleurs vœux… Nous saluons l’ensemble des commandants et des invités présents… Je constate avec satisfaction une participation remarquable de nombreux responsables et commandants.

Le sujet de l’heure est la crise actuelle et la guerre dans la région. En Égypte, nous avons, au cours des derniers mois, déployé des efforts sincères afin d’éviter l’escalade, en rapprochant les points de vue et en menant une médiation entre les États-Unis et l’Iran pour parvenir à un accord. Les guerres ont toujours des répercussions négatives, que ce soit sur les pays où elles se déroulent ou sur les États voisins, en particulier avec l’évolution des moyens de combat. Notre action a été sincère et éclairée, car les erreurs d’appréciation entraînent des conséquences lourdes pour les États. Les répercussions des conflits affectent profondément l’équilibre, d’une manière ou d’une autre, non seulement sur le plan humanitaire, mais également à d’autres niveaux. J’estime qu’il est impératif de mesurer avec la plus grande prudence les conséquences potentielles de la guerre sur les États et sur la stabilité de la région.

Au cours des deux derniers jours, des développements majeurs et rapides sont intervenus. L’Égypte a tenu à souligner l’importance d’éviter toute escalade, d’œuvrer à l’apaisement et de parvenir à un cessez-le-feu, même si j’émets des doutes quant à la possibilité d’y parvenir rapidement.

L’Égypte fait partie intégrante de la région et se trouve inévitablement affectée par les événements qui s’y déroulent. Je me suis entretenu avec nos frères des pays du Golfe et avec les États arabes concernés afin de réaffirmer notre rejet de toute agression contre les États. J’ai également confirmé notre soutien à nos frères et notre solidarité à leurs côtés face aux crises. Nous anticipons les conséquences de la guerre, notamment une éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz et son impact sur le canal de Suez. Depuis le 7 octobre, nous avons déjà subi des répercussions, la navigation dans le canal de Suez n’ayant pas retrouvé son rythme normal, ce qui nous a occasionné des pertes financières. La fermeture du détroit d’Ormuz aurait des effets sur les flux pétroliers et les prix. L’État égyptien et le gouvernement doivent donc examiner l’ensemble des scénarios et des hypothèses possibles.

À l’intérieur, je tiens à dire qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, grâce à Allah. Nous avons pris soin de constituer les réserves nécessaires, et je vous rassure. Toutefois, nous ignorons la durée de la crise. Nous avons œuvré avec détermination, au cours des deux dernières années, à surmonter la crise économique et à en atténuer les effets. Néanmoins, la conjoncture économique mondiale et régionale aura inévitablement un impact, et nous espérons que cette crise prendra fin dans les plus brefs délais.

En tant qu’Égyptiens, il est essentiel que l’État et le peuple ne fassent qu’un. Je considère que l’une des principales raisons du succès de l’Égypte réside dans sa stabilité et sa constance. Cela est dû, en premier lieu, grâce à Allah le Tout-Puissant, à qui nous demandons de nous accorder la sécurité et la stabilité, et en second lieu à vous, le peuple égyptien, par votre patience et votre endurance. Nous ressentons vos préoccupations et nous déployons tous nos efforts pour améliorer les conditions de vie.

Depuis 2020, nous traversons des circonstances difficiles : la pandémie de coronavirus pendant un an et demi et ses répercussions économiques, suivie de la guerre en Ukraine, puis de la guerre à Gaza, et enfin de la guerre iranienne. L’essentiel est de demeurer solidaires, patients et conscients que certains éléments échappent à notre contrôle. Nous nous efforçons de jouer un rôle positif dans toutes les crises, de favoriser le règlement des différends et de traiter même les défis internes avec patience, retenue et discernement, afin d’éviter toute conséquence négative.

Je vous renouvelle mes vœux… Je suis heureux de vous rencontrer… Soyez pleinement rassurés quant à l’Égypte : grâce à Allah… grâce à Allah… grâce à Allah, nul ne pourra pas porter atteinte à ce pays.”