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Une déclaration commune lors de la visite d'État de SA l'Émir du Koweït en Égypte

mardi, 30 avril 2024 / 08:05

Une déclaration commune à l'occasion de la visite d'État de Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït à la République Arabe d'Égypte.

Sur la base des relations bilatérales historiques et étroites établies entre la République arabe d'Égypte et l'État du Koweït et leurs peuples frères, pour renforcer le partenariat stratégique entre eux, en réponse à l'invitation envoyée par Son Excellence M. le Président de la République arabe d'Égypte Abdel Fattah Al-Sissi à son frère, Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït, Cheikh/ Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, Son Altesse a effectué une visite d'État pour la République arabe d'Égypte, en tant que la Première visite officielle en Égypte après avoir pris ses fonctions d'émir de l'État frère du Koweït.
Son Excellence M. le Président de la République Abdel Fattah Al-Sissi, et son frère, Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït, Cheikh/Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, ont tenu des entretiens bilatérales, suivie d'un séance élargie comprenant des membres des deux délégations, qui a été témoin d'une discussion approfondie sur les relations bilatérales entre l'Égypte et le Koweït, ainsi que d'éloges et d'appréciations mutuels pour la profondeur et la force de ces relations bilatérales étroites entre eux à différents niveaux officiels et populaires, outre la solidarité totale dont ils ont été témoins à travers de diverses étapes tournantes qui ont clairement démontré leur engagement mutuel à assurer et à préserver la sécurité et les intérêts les uns des autres, ainsi que leur ferme souci de protéger la sécurité arabe commune dans son ensemble indivisible.
Les deux parties ont également discuté de divers aspects de la coopération conjointe dans les secteurs d'investissement, du commerce, d'énergie, des infrastructures, des soins sanitaires, d'éducation, de culture et du tourisme, où ils ont salué les progrès actuels dans ces secteurs, ainsi que la croissance constante observée dans les domaines économique et commercial, reflètant les intérêts communs qui les lient, et ce que représente l'État du Koweït, comme partenaire principal de la République arabe d'Égypte dans le secteur des investissements et du commerce et dans divers aspects de la coopération économique.
La partie koweïtienne a salué la renaissance du développement sans précédent observée par l'Égypte à tous les niveaux, notant les efforts continus de l'Égypte pour améliorer le climat des investissements, attirer les investissements et surmonter les obstacles auxquels sont confrontés les investisseurs. Son Excellence M. le Président a également exprimé son appréciation pour l'attention portée à la communauté égyptienne au Koweït, ainsi, les deux parties ont affirmé leur intention de renforcer les relations commerciales et d'investissement au cours de la période à venir, d'une manière qui réponde à leurs intérêts communs, tout en chargeant des responsables des deux pays de prendre les mesures nécessaires pour y parvenir et en se préparant à tenir la treizième session du Comité suprême mixte au cours des prochains mois, ce qui contribuera à promouvoir les efforts visant à renforcer la coopération conjointe.
Les deux parties ont apprécié le soutien mutuel entre les deux pays dans diverses instances internationales, ce qui représente un pilier important pour la promotion des intérêts communs, le dernier en date étant le soutien de l'État du Koweït à la nomination du Dr. Khaled Al-Anani au poste de Directeur général de l'UNESCO, ainsi que le soutien de l'Égypte à la candidature du Koweït à l'adhésion au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour la période 2024-2026.
Ils ont également salué la coordination étroite sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun et ont souligné la nécessité de donner la priorité à la culture de la paix, au dialogue et au règlement diplomatique des différends et des divergences dans la région du Moyen-Orient, afin de réaliser le développement et la coexistence entre ses pays, d'une manière conforme aux valeurs de tolérance, de respect de la souveraineté des États sur leurs territoires et de non-ingérence dans ses affaires.
Son Excellence le Président de la République et son frère, Son Altesse l'Émir du Koweït, sont convenus de la nécessité de parvenir à un cessez-le-feu immédiat et durable dans la bande de Gaza et d'y faciliter un accès sûr, adéquat et durable des aides humanitaires au peuple palestinien dans les territoires occupés et mettre en œuvre les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, dont la dernière en date est la résolution n° 2720, y compris la création d'un mécanisme des Nations Unies dans la bande de Gaza pour y faciliter l'entrée des aides humanitaires. Ils ont également affirmé leur rejet de la poursuite par Israël de ses opérations militaires, y compris la possibilité de son extension à la ville palestinienne de Rafah, mettant en garde contre les conséquences humanitaires désastreuses qui résulteraient d'une telle mesure. Ils ont indiqué aussi le danger des pratiques israéliennes susceptibles d’étendre le conflit et de menacer la sécurité et la stabilité de la région, ainsi que la sécurité et la paix internationales.
Ils ont affirmé la nécessité pour la communauté internationale d'assumer ses responsabilités dans le règlement de la cause palestinienne en mettant en œuvre la solution à deux États et en incarnant l'État palestinien sur les lignes du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions internationales pertinentes. Les deux chefs ont exprimé leur rejet catégorique et leur condamnation de toutes les tentatives visant à liquider la cause palestinienne et des violations par Israël du droit international humanitaire et de toutes les tentatives visant à déplacer forcément les Palestiniens de leurs terres à Gaza et en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est. Dans ce contexte, ils ont affirmé leur respect du droit au retour des réfugiés palestiniens et de la résolution n° 194 de l'Assemblée générale, et ont signalé l'importance du rôle vital de l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient(UNRWA), rejetant le ciblage délibéré de l'agence et l'importance de soutenir son budget.
Les deux parties ont mis l'accent sur la nécessité de respecter la souveraineté de l'État libyen ainsi que l'unité et l'intégrité de ses territoires, en rejetant toute forme d'ingérence étrangère dans ses affaires, et l'importance de soutenir les efforts nationaux libyens dans le cadre du principe de l'appropriation libyenne du règlement politique. Ils ont salué les efforts du pouvoir législatif libyen à cet égard et son approbation des lois électorales dans le cadre de la mise en œuvre de tous les cadres nécessaires à la tenue simultanée des élections présidentielles et législatives dans les meilleurs délais et de manière appropriée, conformément à l'accord politique signé dans la ville de Skhirat en 2015, à la déclaration constitutionnelle libyenne et à ses amendements, ainsi qu'aux termes de référence pour le règlement de la crise libyenne, y compris les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Les deux dirigeants ont insisté sur la nécessité pour toutes les forces étrangères, les combattants étrangers et les mercenaires de quitter la Libye dans un délai précis, de dissoudre les milices et de réunir les institutions militaires et de sécurité sous un pouvoir exécutif unifié, capable de diriger le reste des territoires libyens et représentant les masses du peuple libyen.
Les deux parties ont souligné qu'il était inévitable de parvenir à un cessez-le-feu immédiat et durable au Soudan et ont rejeté les interventions étrangères visant à soutenir militairement l'une ou l'autre des parties. Tout en affirmant que toute véritable solution politique doit être basée sur une vision purement soudanaise émanant des Soudanais eux-mêmes, sans les diktats ou les pressions de toute partie extérieure et prendre des décisions qui contribuent à résoudre la crise, basant sur l'unité et la souveraineté du Soudan et sur la préservation des institutions nationales de l'État et sur la prévention de leur effondrement, en consultation avec les propositions des institutions et organisations régionales efficaces, notamment la Plateforme de Djeddah, le mécanisme des pays voisins du Soudan, l'Union africain et la Ligue des États arabes, afin de préserver les intérêts et les capacités du peuple soudanais et des peuples des pays voisins ainsi que la sécurité et la stabilité de la région dans son ensemble. Ils ont également souligné l'importance de fournir un soutien aux pays voisins du Soudan, puisqu'ils sont les plus touchés par les conséquences de la crise et ont accueilli un grand nombre de Soudanais depuis le début du conflit, y compris l'Égypte qui, à elle seule, a accueilli plus d'un demi-million de Soudanais.

La partie koweïtienne a affirmé le plein soutien de son pays à la sécurité hydrique égyptienne, car elle fait partie intégrante de la sécurité hydrique arabe, et Son Altesse l'Émir a souligné le rejet total de son pays de toute action ou mesure affectant les droits de l'Égypte sur les eaux du Nil, et la solidarité avec lui en prenant toutes les mesures qu'il juge nécessaires pour protéger sa sécurité et ses intérêts en matière d'eau, exprimant sa profonde inquiétude quant à la poursuite de mesures unilatérales qui nuiraient aux intérêts en matière d'eau de l'Égypte et du Soudan.
Les deux parties ont souligné l'importance de la sécurité et de la stabilité de la navigation sur les voies navigables de la région, conformément aux dispositions du droit international et des conventions internationales, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, afin de garantir la liberté et la fluidité de la navigation et y assurent la sécurité et la stabilité.
Les deux parties ont également souligné l'importance d'achever la démarcation de la frontière maritime koweïto-irakienne au-delà de la marque maritime 162 conformément aux règles du droit international, soulignant la nécessité de respecter la souveraineté de l'État du Koweït sur son territoire terrestre et maritime selon ce qui a été déclaré dans la résolution n° 833 de 1993 du Conseil de sécurité.
Les deux parties ont également discuté de la question de Khor Abdullah, où elles ont souligné la nécessité de respecter l'accord réglementant la navigation maritime à Khor Abdullah, signé entre les deux pays le 29 avril 2012, entré en vigueur le 5 décembre 2013 après sa ratification par les deux pays et a été déposé conjointement auprès des Nations Unies le 18 décembre 2013, ainsi que le protocole d'échange de sécurité et la carte ci-jointe signés entre les deux pays en 2008, indiquant l'importance d'assurer la sécurité et la sûreté de la navigation dans la voie navigable de Khor Abdullah et la nécessité de la protéger de toute activité terroriste ou criminelle transfrontalière.
Les deux parties ont également mentionné que l'ensemble du champ Dorra est situé dans les zones marines de l'État du Koweït et que la propriété des ressources naturelles dans la zone submergée adjacente à la zone divisée dans laquelle se trouve l'ensemble du champ Dorra appartient à l'État du Koweït et le Royaume d'Arabie Saoudite sur la seule base des accords conclus entre eux en rejetant toute prétention à l'existence de droits pour toute autre partie dans cette zone.
Au cours de la visite, Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi a décerné à son frère, Son Altesse Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, l'ordre du Nil, approfondissant et incarnant les relations solides entre les deux pays frères.
À la fin de la visite, Son Altesse Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a exprimé ses nombreux remerciements et son appréciation à son frère, Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi, pour le bon accueil et la généreuse hospitalité que Son Altesse et la délégation qui l'accompagne ont reçus dans la République Arabe d'Égypte.

 

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Affaires extérieures 30 avril 2024

Une déclaration commune lors de la visite d'État de SA l'Émir du Koweït en Égypte

mardi, 30 avril 2024 / 08:05

Une déclaration commune à l'occasion de la visite d'État de Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït à la République Arabe d'Égypte.

Sur la base des relations bilatérales historiques et étroites établies entre la République arabe d'Égypte et l'État du Koweït et leurs peuples frères, pour renforcer le partenariat stratégique entre eux, en réponse à l'invitation envoyée par Son Excellence M. le Président de la République arabe d'Égypte Abdel Fattah Al-Sissi à son frère, Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït, Cheikh/ Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, Son Altesse a effectué une visite d'État pour la République arabe d'Égypte, en tant que la Première visite officielle en Égypte après avoir pris ses fonctions d'émir de l'État frère du Koweït.
Son Excellence M. le Président de la République Abdel Fattah Al-Sissi, et son frère, Son Altesse l'Émir de l'État du Koweït, Cheikh/Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, ont tenu des entretiens bilatérales, suivie d'un séance élargie comprenant des membres des deux délégations, qui a été témoin d'une discussion approfondie sur les relations bilatérales entre l'Égypte et le Koweït, ainsi que d'éloges et d'appréciations mutuels pour la profondeur et la force de ces relations bilatérales étroites entre eux à différents niveaux officiels et populaires, outre la solidarité totale dont ils ont été témoins à travers de diverses étapes tournantes qui ont clairement démontré leur engagement mutuel à assurer et à préserver la sécurité et les intérêts les uns des autres, ainsi que leur ferme souci de protéger la sécurité arabe commune dans son ensemble indivisible.
Les deux parties ont également discuté de divers aspects de la coopération conjointe dans les secteurs d'investissement, du commerce, d'énergie, des infrastructures, des soins sanitaires, d'éducation, de culture et du tourisme, où ils ont salué les progrès actuels dans ces secteurs, ainsi que la croissance constante observée dans les domaines économique et commercial, reflètant les intérêts communs qui les lient, et ce que représente l'État du Koweït, comme partenaire principal de la République arabe d'Égypte dans le secteur des investissements et du commerce et dans divers aspects de la coopération économique.
La partie koweïtienne a salué la renaissance du développement sans précédent observée par l'Égypte à tous les niveaux, notant les efforts continus de l'Égypte pour améliorer le climat des investissements, attirer les investissements et surmonter les obstacles auxquels sont confrontés les investisseurs. Son Excellence M. le Président a également exprimé son appréciation pour l'attention portée à la communauté égyptienne au Koweït, ainsi, les deux parties ont affirmé leur intention de renforcer les relations commerciales et d'investissement au cours de la période à venir, d'une manière qui réponde à leurs intérêts communs, tout en chargeant des responsables des deux pays de prendre les mesures nécessaires pour y parvenir et en se préparant à tenir la treizième session du Comité suprême mixte au cours des prochains mois, ce qui contribuera à promouvoir les efforts visant à renforcer la coopération conjointe.
Les deux parties ont apprécié le soutien mutuel entre les deux pays dans diverses instances internationales, ce qui représente un pilier important pour la promotion des intérêts communs, le dernier en date étant le soutien de l'État du Koweït à la nomination du Dr. Khaled Al-Anani au poste de Directeur général de l'UNESCO, ainsi que le soutien de l'Égypte à la candidature du Koweït à l'adhésion au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour la période 2024-2026.
Ils ont également salué la coordination étroite sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun et ont souligné la nécessité de donner la priorité à la culture de la paix, au dialogue et au règlement diplomatique des différends et des divergences dans la région du Moyen-Orient, afin de réaliser le développement et la coexistence entre ses pays, d'une manière conforme aux valeurs de tolérance, de respect de la souveraineté des États sur leurs territoires et de non-ingérence dans ses affaires.
Son Excellence le Président de la République et son frère, Son Altesse l'Émir du Koweït, sont convenus de la nécessité de parvenir à un cessez-le-feu immédiat et durable dans la bande de Gaza et d'y faciliter un accès sûr, adéquat et durable des aides humanitaires au peuple palestinien dans les territoires occupés et mettre en œuvre les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, dont la dernière en date est la résolution n° 2720, y compris la création d'un mécanisme des Nations Unies dans la bande de Gaza pour y faciliter l'entrée des aides humanitaires. Ils ont également affirmé leur rejet de la poursuite par Israël de ses opérations militaires, y compris la possibilité de son extension à la ville palestinienne de Rafah, mettant en garde contre les conséquences humanitaires désastreuses qui résulteraient d'une telle mesure. Ils ont indiqué aussi le danger des pratiques israéliennes susceptibles d’étendre le conflit et de menacer la sécurité et la stabilité de la région, ainsi que la sécurité et la paix internationales.
Ils ont affirmé la nécessité pour la communauté internationale d'assumer ses responsabilités dans le règlement de la cause palestinienne en mettant en œuvre la solution à deux États et en incarnant l'État palestinien sur les lignes du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions internationales pertinentes. Les deux chefs ont exprimé leur rejet catégorique et leur condamnation de toutes les tentatives visant à liquider la cause palestinienne et des violations par Israël du droit international humanitaire et de toutes les tentatives visant à déplacer forcément les Palestiniens de leurs terres à Gaza et en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est. Dans ce contexte, ils ont affirmé leur respect du droit au retour des réfugiés palestiniens et de la résolution n° 194 de l'Assemblée générale, et ont signalé l'importance du rôle vital de l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient(UNRWA), rejetant le ciblage délibéré de l'agence et l'importance de soutenir son budget.
Les deux parties ont mis l'accent sur la nécessité de respecter la souveraineté de l'État libyen ainsi que l'unité et l'intégrité de ses territoires, en rejetant toute forme d'ingérence étrangère dans ses affaires, et l'importance de soutenir les efforts nationaux libyens dans le cadre du principe de l'appropriation libyenne du règlement politique. Ils ont salué les efforts du pouvoir législatif libyen à cet égard et son approbation des lois électorales dans le cadre de la mise en œuvre de tous les cadres nécessaires à la tenue simultanée des élections présidentielles et législatives dans les meilleurs délais et de manière appropriée, conformément à l'accord politique signé dans la ville de Skhirat en 2015, à la déclaration constitutionnelle libyenne et à ses amendements, ainsi qu'aux termes de référence pour le règlement de la crise libyenne, y compris les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Les deux dirigeants ont insisté sur la nécessité pour toutes les forces étrangères, les combattants étrangers et les mercenaires de quitter la Libye dans un délai précis, de dissoudre les milices et de réunir les institutions militaires et de sécurité sous un pouvoir exécutif unifié, capable de diriger le reste des territoires libyens et représentant les masses du peuple libyen.
Les deux parties ont souligné qu'il était inévitable de parvenir à un cessez-le-feu immédiat et durable au Soudan et ont rejeté les interventions étrangères visant à soutenir militairement l'une ou l'autre des parties. Tout en affirmant que toute véritable solution politique doit être basée sur une vision purement soudanaise émanant des Soudanais eux-mêmes, sans les diktats ou les pressions de toute partie extérieure et prendre des décisions qui contribuent à résoudre la crise, basant sur l'unité et la souveraineté du Soudan et sur la préservation des institutions nationales de l'État et sur la prévention de leur effondrement, en consultation avec les propositions des institutions et organisations régionales efficaces, notamment la Plateforme de Djeddah, le mécanisme des pays voisins du Soudan, l'Union africain et la Ligue des États arabes, afin de préserver les intérêts et les capacités du peuple soudanais et des peuples des pays voisins ainsi que la sécurité et la stabilité de la région dans son ensemble. Ils ont également souligné l'importance de fournir un soutien aux pays voisins du Soudan, puisqu'ils sont les plus touchés par les conséquences de la crise et ont accueilli un grand nombre de Soudanais depuis le début du conflit, y compris l'Égypte qui, à elle seule, a accueilli plus d'un demi-million de Soudanais.

La partie koweïtienne a affirmé le plein soutien de son pays à la sécurité hydrique égyptienne, car elle fait partie intégrante de la sécurité hydrique arabe, et Son Altesse l'Émir a souligné le rejet total de son pays de toute action ou mesure affectant les droits de l'Égypte sur les eaux du Nil, et la solidarité avec lui en prenant toutes les mesures qu'il juge nécessaires pour protéger sa sécurité et ses intérêts en matière d'eau, exprimant sa profonde inquiétude quant à la poursuite de mesures unilatérales qui nuiraient aux intérêts en matière d'eau de l'Égypte et du Soudan.
Les deux parties ont souligné l'importance de la sécurité et de la stabilité de la navigation sur les voies navigables de la région, conformément aux dispositions du droit international et des conventions internationales, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, afin de garantir la liberté et la fluidité de la navigation et y assurent la sécurité et la stabilité.
Les deux parties ont également souligné l'importance d'achever la démarcation de la frontière maritime koweïto-irakienne au-delà de la marque maritime 162 conformément aux règles du droit international, soulignant la nécessité de respecter la souveraineté de l'État du Koweït sur son territoire terrestre et maritime selon ce qui a été déclaré dans la résolution n° 833 de 1993 du Conseil de sécurité.
Les deux parties ont également discuté de la question de Khor Abdullah, où elles ont souligné la nécessité de respecter l'accord réglementant la navigation maritime à Khor Abdullah, signé entre les deux pays le 29 avril 2012, entré en vigueur le 5 décembre 2013 après sa ratification par les deux pays et a été déposé conjointement auprès des Nations Unies le 18 décembre 2013, ainsi que le protocole d'échange de sécurité et la carte ci-jointe signés entre les deux pays en 2008, indiquant l'importance d'assurer la sécurité et la sûreté de la navigation dans la voie navigable de Khor Abdullah et la nécessité de la protéger de toute activité terroriste ou criminelle transfrontalière.
Les deux parties ont également mentionné que l'ensemble du champ Dorra est situé dans les zones marines de l'État du Koweït et que la propriété des ressources naturelles dans la zone submergée adjacente à la zone divisée dans laquelle se trouve l'ensemble du champ Dorra appartient à l'État du Koweït et le Royaume d'Arabie Saoudite sur la seule base des accords conclus entre eux en rejetant toute prétention à l'existence de droits pour toute autre partie dans cette zone.
Au cours de la visite, Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi a décerné à son frère, Son Altesse Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, l'ordre du Nil, approfondissant et incarnant les relations solides entre les deux pays frères.
À la fin de la visite, Son Altesse Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a exprimé ses nombreux remerciements et son appréciation à son frère, Son Excellence le Président Abdel Fattah Al-Sissi, pour le bon accueil et la généreuse hospitalité que Son Altesse et la délégation qui l'accompagne ont reçus dans la République Arabe d'Égypte.