Tous droits réservés à la présidence ©2020
mardi, 04 mars 2025 / 09:31
Au nom d’Allah le plus Clément, le plus Miséricordieux,
Mon frère, Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi du Royaume de Bahreïn, Président de la trente-troisième session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au sommet.
Frères, Vos Majestés, Excellences et Altesses, Rois, Présidents et Émirs des pays arabes frères,
Son Excellence M. Ahmed Aboul Gheit, Secrétaire général de la Ligue Arabe,
Mon frère, Son Excellence le Président Joao Lourenço, Président de la République d'Angola, Président de l'Union africaine,
Son Excellence M. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,
Son Excellence M. Antonio Costa, Président du Conseil européen,
M. Hissein Brahim Taha, Secrétaire général de l'Organisation de Coopération islamique (OCI),
M. Jassim Muhammad Al-Budaiwi, Secrétaire général du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCG),
Mesdames et Messieurs, chefs d'organisations internationales et régionales,
{Que la paix, les bénédictions et la miséricorde d'Allah soient sur vous}
Tout d'abord, j'adresse mes sincères salutations et mes remerciements à mon frère, Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi du Royaume frère de Bahreïn, pour ses efforts appréciés tout au long de sa présidence du Conseil de la Ligue Arabe, au niveau du sommet.
C'est un grand plaisir pour moi de vous féliciter tous, ainsi que nos peuples arabe et islamique, à l'occasion du mois béni de Ramadan.
J'ai l'honneur de vous accueillir dans votre deuxième pays, l'Égypte, le pays de kénana, qui défend toujours la vérité et la justice, quels que soient la sévérité des discours ou l'ampleur des angoisses.
Votre participation aujourd’hui à ce sommet extraordinaire, au milieu d’une crise régionale très complexe, et en réponse à l’appel de la Palestine sœur, confirme votre engagement indéfectible envers les enjeux légitimes de notre nation.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Aujourd’hui, nous sommes unis par une réalité douloureuse à la lumière des graves défis auxquels notre région est confrontée, qui détruisent presque la sécurité et la stabilité régionales, dissipent les fondements restants de la sécurité nationale arabe, menacent les pays arabes stables et confisquent les terres arabes à leurs propriétaires sans le soutien d’aucune loi ni de la charia.
La mémoire de l’humanité s’arrêtera longtemps devant ce qui s’est passé à Gaza, pour enregistrer comment l’humanité a tout perdu et comment l’agression contre Gaza a laissé une tache de honte dans l’histoire humaine intitulée : "Répandre la haine, le manque d’humanité et l’absence de justice".
Les enfants et les femmes de Gaza qui ont perdu leurs proches , et dont des dizaines de milliers ont été tués ou orphelinés, vous regardent aujourd'hui avec des yeux priants, pour reprendre l'espoir d'une paix juste et durable.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
La guerre brutale contre la bande de Gaza visait à détruire certains aspects et moyens de vie et cherchait, par la force des armes, à vider la bande de sa population, comme si elle donnait au peuple de Gaza le choix entre un anéantissement certain ou un déplacement imposé, situation à laquelle l'Égypte est confrontée en raison de sa position historique en faveur des droits du peuple palestinien sur sa terre, et pour qu'il reste cher et généreux jusqu'à ce que nous levions l'injustice contre lui et n'y participions pas.
Les pratiques inhumaines auxquelles notre peuple palestinien a été soumis ont affaibli la détermination de certains, mais j'ai toujours eu confiance dans la fermeté et le courage du fier peuple palestinien, qui a donné un exemple de fermeté et d'adhésion à la terre que les peuples libres défendront avec appréciation et admiration.
Je vous le dis en toute sincérité : "La détermination du peuple palestinien et son adhésion à sa terre est un exemple de fermeté pour restaurer les droits".
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Je rappelle avec vous, dans cette circonstance délicate, que l'Égypte, qui a lancé la paix il y a près de cinquante ans dans notre région, y tenait beaucoup et a tenu ses promesses à ce sujet, ne connaît rien d'autre qu'une paix fondée sur la vérité et la justice qui protège les capacités, préserve la terre et garde la souveraineté.
C’est peut-être ce qui a été déclaré – sans équivoque – dans le traité de paix conclu par l’Égypte en 1979, qui obligeait chaque partie à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre, imposant ainsi une obligation légale de ne pas créer une réalité qui expulserait les gens de leurs terres, ce qui représente une violation de l’obligation de respecter le caractère sacré des frontières sûres.
Soucieux de la sécurité et de la stabilité régionales, l'Égypte a cherché, dès le premier jour de la guerre à Gaza, à parvenir à un cessez-le-feu en coopération avec ses frères du Qatar et ses amis aux États-Unis. Cela n'aurait pas pu être réalisé sans les efforts appréciés du président Donald Trump et de son administration, que nous espérons de se poursuivre dans le but de parvenir à un cessez-le-feu durable à Gaza, de maintenir le calme entre les deux parties et de donner l'espoir au peuple palestinien d'établir son État indépendant, dans l'intérêt d'une paix durable dans la région entre tous les peuples.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
L'Égypte a également travaillé, en coopération avec ses frères en Palestine, pour former un comité administratif composé de professionnels palestiniens et de technocrates indépendants chargés de gérer la bande de Gaza sur la base des expériences de ses membres, afin que ce comité soit chargé de superviser les opérations de secours et de gérer les affaires de la bande pour une période temporaire, en préparation du retour de l'Autorité palestinienne dans la bande.
L'Égypte est en train de former des cadres de sécurité palestiniens qui devront assumer les tâches de maintien de la sécurité dans la bande de Gaza au cours de la prochaine étape.
L'Égypte, en coopération avec l'État frère de Palestine et les institutions internationales, a élaboré un plan global et intégré pour reconstruire la bande de Gaza sans déplacer les Palestiniens, en commençant par des opérations de secours d'urgence et de relèvement rapide, menant au processus de reconstruction de la bande.
L’Égypte appelle à l’adoption de ce plan lors de notre sommet d’aujourd’hui et à la mobilisation du soutien régional et international, puisqu'il s’agit d’un plan qui préserve le droit du peuple palestinien à reconstruire sa patrie et garantit sa survie sur sa terre.
J'affirme que ce plan doit marquer parallèlement le processus de paix des deux côtés politique et sécuritaire, auquel participent les pays de la région, avec le soutien de la communauté internationale, visant à un règlement juste, global et durable de la cause palestinienne.
Depuis cette tribune, j'appelle tous les pays libres et amis à contribuer à ce processus et à participer efficacement à la conférence sur la reconstruction que l'Égypte accueillera le mois prochain.
Faisons tous du soutien direct au fonds qui sera créé à cet effet un noble objectif, un devoir humanitaire et un droit pour chaque enfant palestinien et chaque famille palestinienne de vivre dans un environnement sûr et civilisé comme le reste des peuples du monde.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Au sein des événements successifs, nous devons tous exprimer notre rejet et notre condamnation catégoriques des attaques et des violations contre notre peuple palestinien en Cisjordanie occupée, y compris les incursions militaires dans les villes et les camps de Cisjordanie occupée, les activités de colonisation et les confiscations de terres.
Dans ce contexte, nous rejetons fermement et mettons une fois de plus en garde contre les conséquences des attaques continues contre la mosquée Al-Aqsa, la violation délibérée de son caractère sacré et l'atteinte au statu quo.
Nous le disons clairement : "Jérusalem n’est pas seulement une ville… c’est un symbole de notre identité et de notre cause", et parler de parvenir à la paix au Moyen-Orient sans régler le conflit israélo-palestinien est un non-sens et ne peut être vérifié. Il n’y aura pas de véritable paix sans la création d’un État palestinien, et permettez-moi de souligner : "La paix ne viendra pas par la force… et elle ne peut être imposée forcément".
Un État palestinien indépendant doit être créé sur le modèle du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, tout en offrant toutes les garanties nécessaires pour préserver la sécurité d’Israël.
Nous assistons à la répétition de cycles vicieux de violence et à la poursuite des souffrances du peuple palestinien pendant plus de sept décennies. Nous devons regarder objectivement la réalité et traiter les faits, et nous devons tous nous unir pour parvenir à la paix durable souhaitée, et donc à la stabilité, à la prospérité économique et à la coexistence naturelle entre les peuples de la région.
Considérons le traité de paix entre l’Égypte et Israël, conclu grâce à la médiation américaine en 1979, comme un modèle pour transformer l’état d’hostilité, de guerre et de désir de vengeance en une paix durable et des relations diplomatiques mutuelles.
Le moment est venu d’adopter une voie politique sérieuse et efficace qui mène à une solution juste et durable à la cause palestinienne, conformément aux résolutions de légitimité internationale, et je suis certain que le président Trump en est capable, compte tenu de notre volonté sincère, de mettre fin aux tensions et aux hostilités dans notre région.
Merci d’avoir écouté et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
mardi, 04 mars 2025 / 09:31
Au nom d’Allah le plus Clément, le plus Miséricordieux,
Mon frère, Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi du Royaume de Bahreïn, Président de la trente-troisième session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au sommet.
Frères, Vos Majestés, Excellences et Altesses, Rois, Présidents et Émirs des pays arabes frères,
Son Excellence M. Ahmed Aboul Gheit, Secrétaire général de la Ligue Arabe,
Mon frère, Son Excellence le Président Joao Lourenço, Président de la République d'Angola, Président de l'Union africaine,
Son Excellence M. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,
Son Excellence M. Antonio Costa, Président du Conseil européen,
M. Hissein Brahim Taha, Secrétaire général de l'Organisation de Coopération islamique (OCI),
M. Jassim Muhammad Al-Budaiwi, Secrétaire général du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCG),
Mesdames et Messieurs, chefs d'organisations internationales et régionales,
{Que la paix, les bénédictions et la miséricorde d'Allah soient sur vous}
Tout d'abord, j'adresse mes sincères salutations et mes remerciements à mon frère, Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi du Royaume frère de Bahreïn, pour ses efforts appréciés tout au long de sa présidence du Conseil de la Ligue Arabe, au niveau du sommet.
C'est un grand plaisir pour moi de vous féliciter tous, ainsi que nos peuples arabe et islamique, à l'occasion du mois béni de Ramadan.
J'ai l'honneur de vous accueillir dans votre deuxième pays, l'Égypte, le pays de kénana, qui défend toujours la vérité et la justice, quels que soient la sévérité des discours ou l'ampleur des angoisses.
Votre participation aujourd’hui à ce sommet extraordinaire, au milieu d’une crise régionale très complexe, et en réponse à l’appel de la Palestine sœur, confirme votre engagement indéfectible envers les enjeux légitimes de notre nation.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Aujourd’hui, nous sommes unis par une réalité douloureuse à la lumière des graves défis auxquels notre région est confrontée, qui détruisent presque la sécurité et la stabilité régionales, dissipent les fondements restants de la sécurité nationale arabe, menacent les pays arabes stables et confisquent les terres arabes à leurs propriétaires sans le soutien d’aucune loi ni de la charia.
La mémoire de l’humanité s’arrêtera longtemps devant ce qui s’est passé à Gaza, pour enregistrer comment l’humanité a tout perdu et comment l’agression contre Gaza a laissé une tache de honte dans l’histoire humaine intitulée : "Répandre la haine, le manque d’humanité et l’absence de justice".
Les enfants et les femmes de Gaza qui ont perdu leurs proches , et dont des dizaines de milliers ont été tués ou orphelinés, vous regardent aujourd'hui avec des yeux priants, pour reprendre l'espoir d'une paix juste et durable.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
La guerre brutale contre la bande de Gaza visait à détruire certains aspects et moyens de vie et cherchait, par la force des armes, à vider la bande de sa population, comme si elle donnait au peuple de Gaza le choix entre un anéantissement certain ou un déplacement imposé, situation à laquelle l'Égypte est confrontée en raison de sa position historique en faveur des droits du peuple palestinien sur sa terre, et pour qu'il reste cher et généreux jusqu'à ce que nous levions l'injustice contre lui et n'y participions pas.
Les pratiques inhumaines auxquelles notre peuple palestinien a été soumis ont affaibli la détermination de certains, mais j'ai toujours eu confiance dans la fermeté et le courage du fier peuple palestinien, qui a donné un exemple de fermeté et d'adhésion à la terre que les peuples libres défendront avec appréciation et admiration.
Je vous le dis en toute sincérité : "La détermination du peuple palestinien et son adhésion à sa terre est un exemple de fermeté pour restaurer les droits".
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Je rappelle avec vous, dans cette circonstance délicate, que l'Égypte, qui a lancé la paix il y a près de cinquante ans dans notre région, y tenait beaucoup et a tenu ses promesses à ce sujet, ne connaît rien d'autre qu'une paix fondée sur la vérité et la justice qui protège les capacités, préserve la terre et garde la souveraineté.
C’est peut-être ce qui a été déclaré – sans équivoque – dans le traité de paix conclu par l’Égypte en 1979, qui obligeait chaque partie à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre, imposant ainsi une obligation légale de ne pas créer une réalité qui expulserait les gens de leurs terres, ce qui représente une violation de l’obligation de respecter le caractère sacré des frontières sûres.
Soucieux de la sécurité et de la stabilité régionales, l'Égypte a cherché, dès le premier jour de la guerre à Gaza, à parvenir à un cessez-le-feu en coopération avec ses frères du Qatar et ses amis aux États-Unis. Cela n'aurait pas pu être réalisé sans les efforts appréciés du président Donald Trump et de son administration, que nous espérons de se poursuivre dans le but de parvenir à un cessez-le-feu durable à Gaza, de maintenir le calme entre les deux parties et de donner l'espoir au peuple palestinien d'établir son État indépendant, dans l'intérêt d'une paix durable dans la région entre tous les peuples.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
L'Égypte a également travaillé, en coopération avec ses frères en Palestine, pour former un comité administratif composé de professionnels palestiniens et de technocrates indépendants chargés de gérer la bande de Gaza sur la base des expériences de ses membres, afin que ce comité soit chargé de superviser les opérations de secours et de gérer les affaires de la bande pour une période temporaire, en préparation du retour de l'Autorité palestinienne dans la bande.
L'Égypte est en train de former des cadres de sécurité palestiniens qui devront assumer les tâches de maintien de la sécurité dans la bande de Gaza au cours de la prochaine étape.
L'Égypte, en coopération avec l'État frère de Palestine et les institutions internationales, a élaboré un plan global et intégré pour reconstruire la bande de Gaza sans déplacer les Palestiniens, en commençant par des opérations de secours d'urgence et de relèvement rapide, menant au processus de reconstruction de la bande.
L’Égypte appelle à l’adoption de ce plan lors de notre sommet d’aujourd’hui et à la mobilisation du soutien régional et international, puisqu'il s’agit d’un plan qui préserve le droit du peuple palestinien à reconstruire sa patrie et garantit sa survie sur sa terre.
J'affirme que ce plan doit marquer parallèlement le processus de paix des deux côtés politique et sécuritaire, auquel participent les pays de la région, avec le soutien de la communauté internationale, visant à un règlement juste, global et durable de la cause palestinienne.
Depuis cette tribune, j'appelle tous les pays libres et amis à contribuer à ce processus et à participer efficacement à la conférence sur la reconstruction que l'Égypte accueillera le mois prochain.
Faisons tous du soutien direct au fonds qui sera créé à cet effet un noble objectif, un devoir humanitaire et un droit pour chaque enfant palestinien et chaque famille palestinienne de vivre dans un environnement sûr et civilisé comme le reste des peuples du monde.
Vos Majestés, Excellences et Altesses,
Au sein des événements successifs, nous devons tous exprimer notre rejet et notre condamnation catégoriques des attaques et des violations contre notre peuple palestinien en Cisjordanie occupée, y compris les incursions militaires dans les villes et les camps de Cisjordanie occupée, les activités de colonisation et les confiscations de terres.
Dans ce contexte, nous rejetons fermement et mettons une fois de plus en garde contre les conséquences des attaques continues contre la mosquée Al-Aqsa, la violation délibérée de son caractère sacré et l'atteinte au statu quo.
Nous le disons clairement : "Jérusalem n’est pas seulement une ville… c’est un symbole de notre identité et de notre cause", et parler de parvenir à la paix au Moyen-Orient sans régler le conflit israélo-palestinien est un non-sens et ne peut être vérifié. Il n’y aura pas de véritable paix sans la création d’un État palestinien, et permettez-moi de souligner : "La paix ne viendra pas par la force… et elle ne peut être imposée forcément".
Un État palestinien indépendant doit être créé sur le modèle du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, tout en offrant toutes les garanties nécessaires pour préserver la sécurité d’Israël.
Nous assistons à la répétition de cycles vicieux de violence et à la poursuite des souffrances du peuple palestinien pendant plus de sept décennies. Nous devons regarder objectivement la réalité et traiter les faits, et nous devons tous nous unir pour parvenir à la paix durable souhaitée, et donc à la stabilité, à la prospérité économique et à la coexistence naturelle entre les peuples de la région.
Considérons le traité de paix entre l’Égypte et Israël, conclu grâce à la médiation américaine en 1979, comme un modèle pour transformer l’état d’hostilité, de guerre et de désir de vengeance en une paix durable et des relations diplomatiques mutuelles.
Le moment est venu d’adopter une voie politique sérieuse et efficace qui mène à une solution juste et durable à la cause palestinienne, conformément aux résolutions de légitimité internationale, et je suis certain que le président Trump en est capable, compte tenu de notre volonté sincère, de mettre fin aux tensions et aux hostilités dans notre région.
Merci d’avoir écouté et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.