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jeudi, 22 octobre 2026 / 03:31
Le Président Abdel Fattah Al-Sissi participe à une session de dialogue intitulée « Le Parcours Énergétique de l’Égypte… Réalisations Nationales et Perspectives de l’Avenir », dans le cadre de la quatrième journée du Forum d’Égypte 2026, en présence du Dr. Moustafa Madbouly, Premier Ministre, et avec la participation de M. Ahmed Kojouk, Ministre des Finances, du Dr. Mahmoud Esmat, Ministre de l’Électricité et des Énergies renouvelables, de l’ingénieur Karim Badawi, Ministre du Pétrole et des Ressources minérales, ainsi que de l’ingénieur Mohamed Choueib, expert en énergie et ancien président-directeur général de la Société égyptienne holding de gaz naturel (EGAS), de l’ingénieur Khaled Abou Bakr, PDG de la société Taqa et vice-président de l’Union internationale du gaz, et du Dr. Moataz Bellah Soliman, professeur à l’Institut des études et de la recherche de l’Université d’Alexandrie.
Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a déclaré que la session a été consacrée à la présentation de l’évolution des travaux dans le secteur de l’énergie au cours des dernières années et des réalisations accomplies, notamment le renforcement et la consolidation du réseau national de transport d’électricité afin de lui permettre d’absorber les capacités produites à partir des énergies renouvelables et d’alimenter les projets de développement, ainsi que le renforcement et la consolidation des réseaux de distribution d’électricité. Il a également été souligné que l’État avait réussi à enrayer le recul de la production de gaz naturel, à renouer avec la croissance, à garantir la couverture des besoins de l’ensemble des secteurs de l’État et à renforcer les capacités de réception de gaz naturel liquéfié (GNL).
La session a également porté sur les défis actuels liés notamment aux perturbations géopolitiques mondiales et régionales et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, ainsi que sur les mesures prises par l’État pour atténuer les répercussions de ces défis. Un film présentant les points de vue et les propositions des citoyens concernant le secteur de l’énergie en Égypte a également été projeté au cours de la session.
Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a ajouté que M. le Président a pris la parole pour souligner que l’objectif du Forum était d’exposer aux citoyens la réalité des faits, y compris les défis auxquels l’État est confronté dans le secteur de l’énergie, tout en veillant à garantir la disponibilité continue de toutes les formes d’énergie malgré les difficultés rencontrées.
Le Président Al-Sissi a indiqué que, dès 2014, l’État s’était attaché à adopter un plan destiné à faire face à la crise énergétique qu’a connue l’Égypte en 2012 et 2013. Le principal défi à cet égard résidait dans le volume et la provenance des financements. SE a précisé, dans ce contexte, qu’il avait été prévu de mettre en place en Égypte une infrastructure énergétique intégrée, reposant également sur les nouvelles sources d’énergie et les énergies renouvelables.
SE M. le Président a affirmé qu’il était indispensable de prendre pleinement conscience des nombreux éléments nécessaires à la construction de centrales de production d’énergie, qu’elles fonctionnent à partir de combustibles fossiles ou de nouvelles sources d’énergie et d’énergies renouvelables, soulignant qu’il fallait tenir compte du coût de mise en place du réseau de distribution de l’énergie après la construction des centrales, ainsi que du coût des installations de contrôle et de distribution, sans oublier les autres défis liés au contexte géopolitique international.
S’agissant de la hausse des prix de l’énergie, M. le Président a indiqué que l’État prend à sa charge la majeure partie du coût réel de l’énergie fournie, notamment dans un contexte de hausse des prix de l’énergie à l’échelle mondiale. Tout en mettant l’accent sur la nécessité de sensibiliser l’opinion publique à tous les aspects de ce secteur. À titre d’exemple, il a précisé que les appels d’offres visant à obtenir les prix les plus avantageux dans le domaine de l’énergie nécessitent de cinq à sept ans avant de produire leurs effets.
Le Président Al-Sissi a expliqué que les ressources limitées dont dispose l’État l’obligent souvent à recourir à l’emprunt afin de garantir la continuité des services énergétiques, tant pour les citoyens que pour le secteur industriel. Il a souligné l’importance d’expliquer le contexte réel des défis auxquels l’État égyptien est confronté et a appelé le peuple égyptien à se tenir aux côtés de son pays et à poursuivre ses efforts de travail et de production afin de surmonter l’ensemble de ces difficultés.
SE M. le Président a souligné que l’État tient à poursuivre sa coopération avec le secteur privé afin de continuer à développer le secteur de l’énergie. SE a indiqué, à cet égard, que l’État égyptien veille à régler l’intégralité des sommes dues à ses partenaires étrangers, ce qui a effectivement été réalisé en juin 2026, avec l’apurement de la totalité de ces arriérés.
Concernant les aides financières accordées par le gouvernement dans l’ensemble des domaines, le Ministre des Finances a indiqué que leur montant s’élevait, au titre de l’exercice budgétaire en cours, à 840 milliards de livres égyptiennes, auxquels s’ajoutent les charges liées aux emprunts correspondants, représentant environ 20 % supplémentaires. Le montant effectif de ces aides atteint ainsi près d’un billion de L.E.
Dans ce contexte, le Premier ministre a indiqué que le budget de l’État pour l’exercice budgétaire en cours avait été établi sur la base d’un prix de 75 dollars pour le baril de pétrole importé. Toutefois, la situation géopolitique actuelle a entraîné une hausse du prix du baril à 110 dollars. Ces charges supplémentaires résultent de circonstances indépendantes de la volonté de l’État, auxquelles il est néanmoins nécessaire de faire face.
L’État se trouve ainsi confronté à trois options : soit répercuter sur les citoyens la différence de prix, soit prendre cette différence à sa charge, sachant qu’il ne dispose pas des ressources nécessaires à cet effet, soit recourir à l’emprunt pour financer les besoins liés aux importations de pétrole. Cette dernière option fait l’objet de critiques de la part de certains, qui s’interrogent sur l’augmentation de la dette publique.
Dans ce contexte, le Dr. Moustafa Madbouly a affirmé que l’État s’employait, dans toute la mesure du possible, à développer le recours aux nouvelles sources d’énergie et aux énergies renouvelables, ainsi qu’à diversifier le bouquet énergétique. Il a précisé que l’objectif était de porter à 50 % la part des nouvelles sources d’énergie et des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d’ici à 2030.
jeudi, 22 octobre 2026 / 03:31
Le Président Abdel Fattah Al-Sissi participe à une session de dialogue intitulée « Le Parcours Énergétique de l’Égypte… Réalisations Nationales et Perspectives de l’Avenir », dans le cadre de la quatrième journée du Forum d’Égypte 2026, en présence du Dr. Moustafa Madbouly, Premier Ministre, et avec la participation de M. Ahmed Kojouk, Ministre des Finances, du Dr. Mahmoud Esmat, Ministre de l’Électricité et des Énergies renouvelables, de l’ingénieur Karim Badawi, Ministre du Pétrole et des Ressources minérales, ainsi que de l’ingénieur Mohamed Choueib, expert en énergie et ancien président-directeur général de la Société égyptienne holding de gaz naturel (EGAS), de l’ingénieur Khaled Abou Bakr, PDG de la société Taqa et vice-président de l’Union internationale du gaz, et du Dr. Moataz Bellah Soliman, professeur à l’Institut des études et de la recherche de l’Université d’Alexandrie.
Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a déclaré que la session a été consacrée à la présentation de l’évolution des travaux dans le secteur de l’énergie au cours des dernières années et des réalisations accomplies, notamment le renforcement et la consolidation du réseau national de transport d’électricité afin de lui permettre d’absorber les capacités produites à partir des énergies renouvelables et d’alimenter les projets de développement, ainsi que le renforcement et la consolidation des réseaux de distribution d’électricité. Il a également été souligné que l’État avait réussi à enrayer le recul de la production de gaz naturel, à renouer avec la croissance, à garantir la couverture des besoins de l’ensemble des secteurs de l’État et à renforcer les capacités de réception de gaz naturel liquéfié (GNL).
La session a également porté sur les défis actuels liés notamment aux perturbations géopolitiques mondiales et régionales et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, ainsi que sur les mesures prises par l’État pour atténuer les répercussions de ces défis. Un film présentant les points de vue et les propositions des citoyens concernant le secteur de l’énergie en Égypte a également été projeté au cours de la session.
Le porte-parole officiel de la Présidence de la République a ajouté que M. le Président a pris la parole pour souligner que l’objectif du Forum était d’exposer aux citoyens la réalité des faits, y compris les défis auxquels l’État est confronté dans le secteur de l’énergie, tout en veillant à garantir la disponibilité continue de toutes les formes d’énergie malgré les difficultés rencontrées.
Le Président Al-Sissi a indiqué que, dès 2014, l’État s’était attaché à adopter un plan destiné à faire face à la crise énergétique qu’a connue l’Égypte en 2012 et 2013. Le principal défi à cet égard résidait dans le volume et la provenance des financements. SE a précisé, dans ce contexte, qu’il avait été prévu de mettre en place en Égypte une infrastructure énergétique intégrée, reposant également sur les nouvelles sources d’énergie et les énergies renouvelables.
SE M. le Président a affirmé qu’il était indispensable de prendre pleinement conscience des nombreux éléments nécessaires à la construction de centrales de production d’énergie, qu’elles fonctionnent à partir de combustibles fossiles ou de nouvelles sources d’énergie et d’énergies renouvelables, soulignant qu’il fallait tenir compte du coût de mise en place du réseau de distribution de l’énergie après la construction des centrales, ainsi que du coût des installations de contrôle et de distribution, sans oublier les autres défis liés au contexte géopolitique international.
S’agissant de la hausse des prix de l’énergie, M. le Président a indiqué que l’État prend à sa charge la majeure partie du coût réel de l’énergie fournie, notamment dans un contexte de hausse des prix de l’énergie à l’échelle mondiale. Tout en mettant l’accent sur la nécessité de sensibiliser l’opinion publique à tous les aspects de ce secteur. À titre d’exemple, il a précisé que les appels d’offres visant à obtenir les prix les plus avantageux dans le domaine de l’énergie nécessitent de cinq à sept ans avant de produire leurs effets.
Le Président Al-Sissi a expliqué que les ressources limitées dont dispose l’État l’obligent souvent à recourir à l’emprunt afin de garantir la continuité des services énergétiques, tant pour les citoyens que pour le secteur industriel. Il a souligné l’importance d’expliquer le contexte réel des défis auxquels l’État égyptien est confronté et a appelé le peuple égyptien à se tenir aux côtés de son pays et à poursuivre ses efforts de travail et de production afin de surmonter l’ensemble de ces difficultés.
SE M. le Président a souligné que l’État tient à poursuivre sa coopération avec le secteur privé afin de continuer à développer le secteur de l’énergie. SE a indiqué, à cet égard, que l’État égyptien veille à régler l’intégralité des sommes dues à ses partenaires étrangers, ce qui a effectivement été réalisé en juin 2026, avec l’apurement de la totalité de ces arriérés.
Concernant les aides financières accordées par le gouvernement dans l’ensemble des domaines, le Ministre des Finances a indiqué que leur montant s’élevait, au titre de l’exercice budgétaire en cours, à 840 milliards de livres égyptiennes, auxquels s’ajoutent les charges liées aux emprunts correspondants, représentant environ 20 % supplémentaires. Le montant effectif de ces aides atteint ainsi près d’un billion de L.E.
Dans ce contexte, le Premier ministre a indiqué que le budget de l’État pour l’exercice budgétaire en cours avait été établi sur la base d’un prix de 75 dollars pour le baril de pétrole importé. Toutefois, la situation géopolitique actuelle a entraîné une hausse du prix du baril à 110 dollars. Ces charges supplémentaires résultent de circonstances indépendantes de la volonté de l’État, auxquelles il est néanmoins nécessaire de faire face.
L’État se trouve ainsi confronté à trois options : soit répercuter sur les citoyens la différence de prix, soit prendre cette différence à sa charge, sachant qu’il ne dispose pas des ressources nécessaires à cet effet, soit recourir à l’emprunt pour financer les besoins liés aux importations de pétrole. Cette dernière option fait l’objet de critiques de la part de certains, qui s’interrogent sur l’augmentation de la dette publique.
Dans ce contexte, le Dr. Moustafa Madbouly a affirmé que l’État s’employait, dans toute la mesure du possible, à développer le recours aux nouvelles sources d’énergie et aux énergies renouvelables, ainsi qu’à diversifier le bouquet énergétique. Il a précisé que l’objectif était de porter à 50 % la part des nouvelles sources d’énergie et des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d’ici à 2030.